Fragonard: Le Mexique terre d’inspiration

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Fragonard Magazine

« Cette année Fragonard a choisi le Mexique en tant que terre d’inspiration de ses collections. Vibrant, chaleureux et coloré, ce pays solaire distille un art de vivre en harmonie avec des codes de la Maison grassoise.

De México à Oaxaca en passant par Puebla, l’équipe de style Fragonard est partie à la découverte de la culture et de l’artisanat mexicain. Un voyage d’inspiration haut en couleurs et en émotions »

« Le Mexique est un pays qui évoque le joie de vivre, la fête, le soleil, le sud, la chaleur … « 

Fragonard a dévoilé sa nouvelle collection Printemps-Été inspiration Mexique. C’est un voyage riche en couleur et en découverte qui a mené les créateurs au travers  du Mexique et dont on peut maintenant en voir le résultat.

Pour cette collection, la Maison Fragonard a fait appel à nos services pour le cocktail de présentation à la presse et nous avons été heureux de faire découvrir notre cuisine pour cet événement.

Vous pouvez voir une partie de la collection sur le catalogue Fragonard
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Merci pour cette apparition sur Fragonard Magazine

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Inspiration

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Fragonard Magazine. La collection

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Journée presse

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Le cocktail

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Le cocktail

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Le cocktail

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Le cocktail

 

 

 

 

 

 

 

 

Riz à la mexicaine / Arroz rojo

Arroz rojo

A la maison, dans un restaurant ou dans une fête, pour un mariage ou un baptême, le riz à la mexicaine est l’un des plats le plus représentatifs du Mexique.

Les beaux jours le riz sec peut être servi en entrée ou comme accompagnement, les jours de pluie dans un bouillon de poulet ou de bœuf. Le riz à la mexicaine est un plat servi dans tous les foyers mexicains !

Les ingrédients pour 4 personnes

  • 200 g de riz long (non précuit)
  • 2 tomates
  • 1 gousse d’ail
  • 1/2  oignon
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 500 ml de bouillon de poulet
  • Une carotte coupée en dés
  • Une demie tasse de petits pois
  • 5 brins de coriandre attachés pour les retirer après la cuisson

La préparation

Dans un mixeur réduire les tomates, l’ail, l’oignon et la moitié du bouillon.

Dans une poêle faire chauffer de l’huile à feu moyen, et y faire frire le riz en remuant pendant 3 minutes, jusqu’à ce que les grains commencent à dorer légèrement. Ajouter la purée passée à la passoire et remuer pour que le riz absorbe l’humidité.

Incorporer la carotte coupée en dés,  les petits pois et la coriandre. Verser le reste du bouillon  et baisser le feu au minimum.

Saler et laisser cuire 20 minutes à couvert. Ôter la coriandre et servir chaud.

 

 

 

 

 

Hay tamaleeeees !!!!

Le mot « tamal » v11161728_423212041184225_6956756737451690794_oeut dire tamalli en langue nahuatl et signifie « envuelto »  / enveloppé.

De tradition préhispanique, le tamal est aujourd’hui composé principalement par une pâte de maïs, de la farine de maïs ou de grains de maïs frais et moulus; par la matière grasse comme le saindoux ou le beurre; une farce de viande, des végétaux, fruits, insectes et une sauce ou « mole » qui le rend plus savoureux et humide.

Les tamales sont cuits généralement à la vapeur mais on peut aussi les trouver cuits à la braise. Ces petites papillotes sont d’une grande importance au Mexique, les mexicains ont créé plein de traditions, rituels et coutumes autour de ce plat digne d’être le roi de la fête en raison de la complexité de son élaboration et de l’équilibre de goûts et d’arômes.

Ma grand-mère disait que l‘ingrédient le plus important était la bonne humeur. Si on était contrariées au moment de la préparation on les raterait c’était sûr et certain ! (je les ai jamais confectionnés en état catastrophique, croyez-moi, je n12311034_498567330315362_2015857786601839486_ne veux pas savoir si la petite histoire est vraie, ce serait passer des heures et des heures en cuisine pour rien !). Elle disait même qu’il fallait rire, danser, chanter et rigoler. Elle disait aussi qu’il fallait faire une croix de pâte sur la gamelle pour être sur qu’on les réussirait car c’était le signe de bénédiction (bien plus tard j’ai compris que quand la pâte en croix est cuite, les tamales sont cuits aussi). C’est pour ces mythes, traditions et moments de bonne humeur que les tamales sont un plat de famille, il faut les préparer accompagnés de la famille, des amis, de gens aimés !

Les tamales peuvent être dégustés les jours de fête, mais actuellement on peut les trouver tous les matins au coin de la rue dans de petits chariots au cri de « hay tamaleeeeeeees » accompagnés d’un « atole » chaud (boisson chaude sucrée à base de lait, d’eau ou de maïs). Le tamal de nos jours est un des plats les plus importants dans la gastronomie mexicaine et on veut vous le faire découvrir et partager !!

Dégustez nos délicieux tamales pour la fête de la Chandeleur où « le roi » de la galette des rois mexicaine est devenu le fournisseur, le 2 février de ces délicieuses papillotes, pour le bonheur des amis et de la famille et de se retrouver autour d’un chocolat chaud, un atole et des tamales.

Commandes

https://www.facebook.com/Mercedes-Ahumada-La-Cuisine-Mexicaine-666837950051920/?pnref=lhc
Tel. 0649742723
mercedes.ahumada@cuisine-mexicaine.fr

Tamales

Posadas au Mexique : ciel, ma piñata !

imageAu Mexique, Noël commence le 16 décembre. Pendant neuf jours, dans les villages et les quartiers, on organise des posadas, des fêtes de voisinage reconstituant des scènes de la Nativité. Mélange de foi religieuse et de réjouissances terrestres, elles sont le théâtre de chants, de prières et de libations pas très catholiques. Et puis, surtout, pour la plus grande joie des enfants, on y casse d’extravagantes boules d’abondance, les piñatas …

Neuf soirées pour Joseph et Marie

Si vous voyagez au Mexique avant Noël, vous allez sans doute être frappé par de grosses boules en forme d’étoiles à sept branches, suspendues au bout d’une corde, dans les jardins ou devant les maisons. Loin d’être de simples décorations comme on en trouve en Europe, ces étranges sphères, appelées piñatas, font partie des rites liés à la célébration de Noël qui, au Mexique, débute le 16 décembre avec les posadas.
En espagnol, « posada » veut dire « auberge ». La tradition des posadas, qui remonte au XVIe siècle, commémore le voyage que firent Joseph et Marie de Nazareth à Bethléem où naquit Jésus. En chemin, ils demandèrent l’hospitalité à de bons samaritains pour passer la nuit et c’est ainsi qu’ils arrivèrent sains et saufs à Bethléem.

Pendant les neuf jours précédant Noël, dans les villages et les quartiers du Mexique, on « rejoue » le voyage de Joseph et Marie. Des processions réunissant des habitants de la communauté – et surtout des enfants – se rendent chez un voisin pour demander l’hospitalité (pedir posada) comme le firent Marie et Joseph. Bien souvent, ces « pèlerins » reconstituent une scène de la Nativité (les enfants peuvent être déguisés) en entonnant un chant religieux, avec une bougie et, parfois, une statue de saint à la main. La règle veut que le groupe se rende dans trois maisons du voisinage. Seule la troisième leur donnera l’hospitalité. À l’intérieur, les « pèlerins » prieront et interpréteront des chants de Noël. Avant de continuer la fête…

Casser la Piñata

Le temps des posadas, synonyme de réjouissances avec le voisinage, illustre le sens de l’hospitalité mexicain. Fête communautaire, la posada repose sur l’importance du don et de l’entraide. À la même époque, aux États-Unis, au Canada et en Europe, c’est plutôt aux portes des centres commerciaux que l’on va frapper, en confondant fêtes de Noël et festival du tiroir-caisse.

Signe de la ferveur religieuse particulière des Mexicains, les posadas font aussi la joie des enfants. En effet, après la prière, ceux-ci vont devoir briser les fameuses piñatas. À l’origine des pots de terre cuite, les piñatas sont aujourd’hui de grosses boules de papier mâché ou de carton, décorées de couleurs extravagantes, avec, à l’intérieur, toutes sortes de fruits et de friandises. Elles sont suspendues au bout d’une corde, entre deux arbres, deux façades ou sous une voûte. Elles peuvent même être accrochées sur des bâtons tenus par des personnes qui les déplacent pour qu’elles soient difficiles à atteindre. Les enfants, un bandeau sur les yeux, doivent les casser à coups de bâton, afin de libérer bonbons et autres sucreries.

Quelles sont les règles du jeu ? Sous les cris de l’assemblée, on fait tourner plusieurs fois sur eux-mêmes les participants aux yeux bandés pour corser le défi, en leur faisant perdre la notion de l’espace. Pendant que les joueurs essaient, chacun à leur tour, de briser la piñata, les invités chantent une chanson typique : « Dale, dale, dale, no pierdas el tino, porque si lo pierdes, pierdes el camino, la piñata tiene caca, caca, cacahuates »…. (« Frappe, frappe, frappe, ne perds pas l’adresse, car si tu la perds, tu perds le chemin, dans la piñata il y a du caca, du caca, des cacahouètes »). Chaude ambiance assurée !
Casser la piñata représente plus qu’un jeu. Cette tradition est liée à un rite de purification. La piñata typique a la forme d’une étoile à sept branches, chacune représentant un des sept péchés capitaux. En la frappant, on combat le péché et on chasse la tentation. Le bâton représente la force spirituelle contre le mal et le bandeau, la foi aveugle. Quant aux fruits, sucres, jouets et confiseries qui tombent de la piñata, ils symbolisent l’amour de Dieu et l’abondance.image

Le mystère des sphères mexicaines est élucidé. Il reste tout de même une question : pourquoi les Mexicains débutent-ils les fêtes de Noël un 16 décembre ? À l’origine, il y a un bon coup de « marketing religieux ». Il ne faut pas oublier qu’au début de la colonisation du Mexique, la foi chrétienne était concurrencée par les traditions aztèques. Or, du 7 au 26 décembre, ces derniers célébraient la naissance du dieu de la guerre Huitzilopochtli. En 1586, le frère dominicain Diego de Soria, du village de San Agustin Acolman (à 40 km de Mexico), obtint du Pape Sixte V une bulle qui l’autorisait à célébrer des messes et à reconstituer des scènes de la nativité du 16 au 24 décembre. L’objectif : contrecarrer les fêtes aztèques. Les posadas, par leur caractère festif et théâtral, rencontrèrent le succès que l’on sait. Selon certains historiens, on en retint neuf pour symboliser les neuf mois de la grossesse de Marie.

La piñata a également été introduite au Mexique par les Espagnols. Son nom vient de l’italien « pignatta » qui veut dire « pot de terre fragile ». Au départ, les posadas se déroulaient à l’église. Aujourd’hui, c’est surtout une affaire privée, qui se règle entre voisins. Le religieux est quelque peu passé au second plan, même si le rituel plonge ses racines dans la Bible. Il s’agit, avant tout, d’une fête amicale de voisinage où on boit et on s’amuse beaucoup. Pour y assister, il vaut mieux avoir des amis mexicains qui vous y invitent. Les posadas sont spontanées et, pour cela, authentiques. Elles sont l’expression de la foi joyeuse, presque païenne, des Mexicains. Et puis, si vous faites partie de l’assistance, attendez-vous à ce que l’on vous bande les yeux pour frapper la piñata. « Dale, dale, dale, no pierdas el tino…»

Photos pour la Cuisine Mexicaine: Majo Ahumada

Article Original: Jean-Philippe Damiani
Date de consultation 20/12/2015
Lien original http://www.routard.com/mag_evenement/272/posadas_au_mexique_ciel_ma_pinata.htm

Le Jour des morts « Día de Muertos »

Le Jour des morts (en espagnol Día de Muertos) est  la célébration typique de la culture mexicaine actuelle pour honorer ses défunts et qui a des longues années de se célébrer au Mexique.

Pour cette première édition, le festival « México à Paris » propose de célébrer la «Fête des Morts» à Paris et souhaite dévoiler aux français un autre aspect du Mexique : un côté traditionnel et festif dans des moments qui, pour d’autres cultures, sont plus solennels…

Venez nombreux  pour partager avec nous la fête des morts, manger des tacos, découvrir la tequila, écouter la musique mexicaine, casser la « piñata »,  admirer les têtes de mort en sucre,  déguster le traditionnel « Pan de Muerto » proposé par La Cuisine de Mercedes Ahumada, et plein d’autres choses encore !!

Réservations en Ligne  !!

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Brève histoire du « Pozole »

image Le pozole, un bouillon préparé avec du maïs, de la viande, du piment et des légumes, est un plat très populaire au Mexique depuis l’époque pré-hispanique.

Son nom, d’origine « nahuatl », signifie mousse ; parce qu’il est préparé à partir des grains d’un maïs spécial appelé « cacahuazintle », qui durant deux heures est précuit dans une solution d’eau contenant de l’oxyde de calcium, de cette manière les grains de maïs perdent leur enveloppe fibreuse qui les recouvre et quand ils se mettent à bouillir, ils s’ouvrent comme une fleur, laquelle leur donne une apparence de mousse. Une fois que le maïs est prêt, on l’ajoute au bouillon de poulet ou de porc effilé, que l’on garnit de salade, d’oignons, de citron, d’origan, de radis, de piment et de tortillas dorées.

Au cours de l’histoire ce met a connu des modifications à partir des ingrédients et des goûts de chaque région. Par exemple, dans l’état de Guerrero on y ajoute de la tomate verte, au Michoacán de la viande cuite au charbon (viande carbonisée), à Colima du fromage blanc, et dans l’état de Jalisco du porc et du piment « ancho » (c’est la recette la plus connue), et des sardines dans les zones côtières.image

Mais à l’origine la viande qu’on y ajoutait était de la chair humaine. L’offrande gastronomique était attribuée au dieu du printemps dans une prière  pour les bonnes moissons. Frère Bernardino de Sahagun raconte dans l’Histoire Générale des Choses de la Nouvelle Espagne, que pendant les cérémonies en l’honneur du dieu Xipe Totec (Notre Seigneur Ecorché), on servait un énorme plat de pozole, garni avec la chair d’un prisonnier sacrifié à l’empereur Moctezuma.

Bernal Diaz del Castillo, dans son œuvre Histoire Vraie de la Nouvelle Espagne, raconte quant à lui : « on raconte que Moctezuma mange de la chair humaine, mais moi je ne l’ai jamais vu le faire ».

Dans les recettes de cuisine retrouvées par les frères espagnols après la conquête, il ressort que l’on préparait les restes humains avec le maïs. D’autres versions signalent que ce que l’on faisait bouillir dans le pozole n’était pas de la chair humaine, mais xoloitzcuintle, une race de chien apprivoisé et élevé pour la consommation humaine.

Dans le livre « Sabor que somos », coédité par le Conseil National pour la Culture et les Arts, on raconte qu’en Mars 1530, imageaprès avoir vaincu les indigènes, le conquérant espagnol Nuño Beltran de Guzman est entré à Tonala (Jalisco) où il fut reçu par le cacique Itzoapilli Tzapontzintli (aristocrate aztèque) et ses courtisans avec des danses et un succulent pozole. « on raconte que lorsque l’on rapprochait la casserole de pozole de don Nuño BELTRAN de Guzman, il vit que dans le maïs il y avait des restes humains reconnaissables entre tous, ce pourquoi étonné se saisit de l’épée et rompit la casserole de haut en bas, interdisant à la reine et aux tonaltèques de manger à nouveau de la chair humaine ».

Un autre usage du pozole dans les temps anciens, fut que, contrairement à ce qui se pratique aujourd’hui, c’était un aliment que l’on servait plus pendant les funérailles que lors des fêtes. Enfin, au delà des mythes et légendes, sans doute aujourd’hui c’est un délicieux met que l’on sert pendant les fêtes parce qu’on peut le préparer en grandes quantités, et fait partie de la cuisine  traditionnelle mexicaine, considérée comme patrimoine immatérielle de l’humanité.

BISQUET

imageIngrédients

1 kg de farine de blé
150 g de sucre
20 g de sel
5 g de levure en poudre
20 g de levure chimique
350 g de beurre froid coupé en cubes
4 œufs
400 ml de lait
1 œuf pour vernir
Préparation

Dans un bol tamisez la farine de blé, ajoutez le sucre, le sel, la levure en poudre et la poudre à enfourner. Incorporez les cubes de beurre et mélangez les avec le reste des ingrédients en utilisant le bout des doigts, jusqu’à obtenir une consistance sablonneuse.

Battez dans un bol les œufs et le lait ; incorporez les graduellement à la préparation antérieure par mouvements enveloppants jusqu’à obtenir une pâte ferme avec une douce texture.

Formez une sphère avec la pâte, saupoudrez la avec un peu de farine et enveloppez la dans un plastique adhésif. Réfrigérez la pâte pendant 30 minutes.

Enfarinez une table de travail, disposez la dessus la pâte et étendez la à l’aide d’un rouleau jusqu’à obtenir une épaisseur d’un centimètre. Coupez la pâte en cercles de 7 centimètres, placez les sur les plateaux distants de quelques centimètres, et faites une marque au centre de chacun avec un emporte pièce rond de 2 centimètres de diamètre.

Vernissez les disques de pâtes avec un peu d’éclat de l’œuf et laissez reposer pendant 20 minutes.

Préchauffez le four à 170°C. Enfournez les bisquets pendant 12 minutes ou jusqu’à ce que leurs bords soient légèrement dorés. Retirez les du four et laissez les refroidir sur une grille.