« Pomme d’or » La tomate. Origine Inca, domestication Aztèque

Aujourd’hui je veux vous parler un peu de la tomate, ingrédient utilisé dans tous les foyers mexicains!

« La tomate est née dans l’empire Inca (dans l’actuel Pérou), dans une vallée nichée entre le Pacifique et la Cordillère des Andes. Plusieurs espèces de ce petit fruit sauvage cohabitaient sous le soleil d’Amérique du Sud, dont la Lycopersicum cesariforme, de la taille d’une cerise, qui serait la grand mère de nos variétés actuelles. Ignorée par les ancêtres Incas. Elle attend son heure les galions espagnols s’apprêtent à lui faite conquérir les potagers du monde entier…

Mais avant d’embarquer pour son tour du monde, la tomate fait une escale au Mexique. Les graines, portées par les vents ou introduites par les migrants sont plantées par les Aztèques, qui développent la culture et la sélection du fruit. La date de cette première domestication est mal connue (il y a deux ou trois mille ans), mais quand les équipiers d’Hernan Cortès jettent l’ancre dans la région de Vera Cruz en 1519, ils découvrent de nombreuses variétés de cette pomme appelée « tomatl », aux formes, aux couleurs et aux tailles différentes. Venus chercher l’or, les marins repartent en Europe les poches chargées de graines de ces nouveaux fruits et légumes prêts prêts a révolutionner les cuisines européennes: pommes de terre, piments, poivrons, maïs, courges … et tomates.
Les premiers plants européens poussent dans des jardins de Séville, puis prennent racine dans le bassin méditerranées en passant par les ports de Naples, Gênes et Nice à la fin du XVIe siècle. Les Italiens baptisent le fruit péruvien « pomme d’or », en raison de ses reflets orangées, qui restera leur « pomodoro »  »

Fuentes: Tomates d’hier et d’aujour’hui ed. hoëbeke 2015

Fotos de referencia red

Tacos al pastor

Les « tacos al pastor » sont un des repas (street food) préférés des mexicains. Cette spécialité a ses origines dans le populaire Chawarma ou Shawarma qui est une préparation culinaire du moyen orient utilisée dans plusieurs plats traditionnels du Liban, de la Syrie, de la Turquie et de l’Egypte. Cependant, chaque pays a sa propre façon de la préparer.

Le mot shawarma est d’origine turque, cela viendrait du mot çevirme et signifie « ça tourne » ou « cela pivote ». Les viandes utilisées sont le poulet, l’agneau ou le bœuf salés et marinés dans un vinaigre de vin rouge épicé. Ces viandes sont alors mises en fines tranches sur une broche tournante, elles sont grillées verticalement.

Pour la recette al pastor, au Mexique, nous utilisons la viande de porc marinée dans une sauce de rocou et d’épices. Il existe plusieurs façons de la préparer.

Même si ce plat n’est pas considéré comme traditionnel, c’est un des plus populaires du pays. La viande est servie avec de petites tortillas de maïs d’environ 12 centimètres de diamètre. Les tacos s’accompagnent avec de l’oignon, de la coriandre, de l’ananas et de la « sauce picante ».

La viande marinée est mise sur une broche tournante très similaire à celle du kebab, dans la partie supérieure de celle-ci, nous mettons l’ananas et dans la partie inférieure nous mettons les oignons. La viande est coupée de façon presqu’artistique, en coupant de manière alternée l’ananas, la viande et l’oignon, qui tombent directement dans la tortilla.

Les tacos al pastor sont si populaires que nous pouvons les manger aussi bien dans de petits stands dans la rue que dans de grandes « taquerías » ou des restaurants. Cette spécialité est non seulement délicieuse mais elle est aussi équilibrée. En conclusion, si vous allez au Mexique vous devez les gouter, vous ne le regretterez pas.

Prochainement notre « taquería » éphémère « Tacos &Tequila » proposera cette spécialité au Salon International de l’Agriculture à Paris du 24 février au 4 mars au Parc des Expositions Porte de Versailles . Ne manquez pas de venir nous visiter !

Mercedes Ahumada

Fotos: Mercedes Ahumada

Traduit par Karina Cervantes Traductrice-interprète espagnol-français

Video: El Tizoncito Busca al Mejor Pastorero de México con su primera edición del concurso: « Buscando al mejor Pastorero de México, You Tube 2016

Le vrai burrito / Tortillas mexicaines de blé

Les tortillas de farine de blé (tortillas de harina) ont vu le jour à l’arrivée des espagnols qui ont apporté le blé. Les tortillas de farine de blé sont consommées fréquemment au nord du Mexique. Ceci est dû au climat aride qui ne permet pas de cultiver le maïs.

Elle se préparent en mélangeant de la farine et de l’eau avec un peu de saindoux pour les rendre douces. Elles se cuisent sur un « comal » (casserole plate très utilisée dans la cuisine traditionnelle mexicaine).

Bien qu’elles soient consommées dans tout le pays et que vous en trouverez de toutes les tailles, les énormes tortillas de l’État de Sonora appelées « tortillas de agua » (tortillas d’eau) sont les plus étonnantes car elles peuvent atteindre jusqu’à un mètre de diamètre et une finesse impressionnante. Cependant, dans l’État de Nuevo León les tortillas sont plus petites et grosses, très similaires aux tortillas de maïs.

Il en existe des sucrées, des grillées, des grandes, des petites mais elles sont toutes délicieuses.

Avec les tortillas de agua (les plus grandes) se font les « burritos percherones » un burrito garni avec de délicieux plats régionaux du nord du Mexique.

 

Ces burritos « percherones » ont inspiré les énormes burritos que nous trouvons aujourd’hui en France. Cependant, il existe une grande différence entre les deux au niveau de la tortilla, car la tortilla mexicaine est très fine et légère. La tortilla que nous trouvons dans les centres commerciaux français ou dans quelques restaurants qui proposent des « burritos » n’ont ni la même qualité, ni les mêmes ingrédients, ni la même saveur. Il s’agit de tortillas saturées en matière grasse, en additifs et en conservateurs très difficiles à digérer.

Un autre nouveau plat qui est en train de devenir populaire en France est le « french taco» fait aussi avec une tortilla d’énormes dimensions, très épaisse et avec les mêmes caractéristiques que celles vendues dans les centres commerciaux, garnies de nuggets de poulet, de frites, de la sauce samurai, du ketchup et de la mayonnaise. En prenant le nom de « taco » il fait penser au burrito percheron, mais ça s’arrête là !

Ne vous laissez pas tromper, la cuisine régionale du nord du Mexique est délicieuse et nutritive,  elle fait aussi partie de la Cuisine Mexicaine, Patrimoine Mondial de l’Humanité.

 

 

Par Mercedes Ahumada

Traduit par Karina Cervantes Traductrice-interprète espagnol-français
Photos: Web

Nixtamalization

Aujourd’hui je veux vous expliquer le process de nixtamalization qui est la procédure de base pour l’élaboration de beaucoup de plats mexicains dont les tacos.

Dans la langue des aztèques, le nahuatl, le mot nixtamalisation est composé de « nextli » (cendres) et « tamalli » (maïs moulu, tamal). Le rapprochement de ces 2 mots a donné le mot qui désigne ce produit et est « nixtamalli » ou « nextamalli », devenu en espagnol mexicain « nixtamal »

La nixtamalisation est un procédé méso-américain très ancien par lequel le maïs est trempé et cuit dans de l’eau de chaux (ou plus traditionnellement un mélange de cendres de bois et d’eau), ce qui fragilise la coque externe transparente du maïs.

Ce procédé a de multiples avantages ; il facilite l’enlèvement de la petite membrane protégeant le grain de maïs, contrôle l’activité bactérienne, augmente l’imbibition par l’eau, et améliore la valeur nutritionnelle, notamment par une augmentation de la disponibilité en vitamine B3 ainsi que différents acides aminés dont les carences sont à l’origine de maladies causées par la malnutrition.

Le produit issu de ce processus est appelé nixtamal. L’eau de chaux lui confère un goût caractéristique. Il est broyé pour obtenir une pâte de nixtamal ou « masa » qui sert à la préparation de tortillas.

 

Ustensiles :

 Une marmite d’une contenance de 16 litres.

–  Un plateau en bois pour recueillir la pâte.

–  Un « cuartillo de madera »1 pour mesurer la quantité du maïs (au moins 1 kg et demi).

–  Un mortier-pilon (broyeur) ou un « metate » (mot indigène pour désigner cet objet).

–  Une marmite en métal d’une contenance d’un litre.

–  Une grande cuillère en bois.

–  Une carafe en aluminium.

Ingrédients:

–   Des épis de maïs blanc, rouge ou noir ou vous pouvez également utiliser 4 Kilos et demi de graines de maïs.

–   De la chaux alimentaire.

 

Préparation :

La veille, dans le récipient en métal, faites tremper la chaux dans de l’eau, afin qu’elle « s’adoucisse ».

Ensuite, retirez les graines du maïs de leur épi jusqu’à l’obtention d’une quantité suffisante pour remplir 3 « cuartillos de madera ». Cependant, il est préférable de laisser les graines dans leur épi jusqu’au moment où elles seront utilisées (si jamais vous ne trouvez pas les épis de maïs au supermarché, vous pouvez acheter les graines séchées au kilo).

Après mettez dans une carafe d’aluminium trois quarts de litre d’eau et rajoutez 8 cuillerées bien remplies de chaux et vous mélangez bien. Ensuite remplissez avec ¾ d’eau la marmite en aluminium et amenez à ébullition. Une fois l’eau en ébullition, rajoutez les graines de maïs et la chaux dissoute dans l’eau que vous mélangez avec la grande cuillère en bois. Après, retirez la marmite du feu et couvrez-la. Laissez le mélange se reposer pendant deux heures jusqu’à ce que l’eau soit complètement absorbée. Juste après, rajoutez un peu d’eau afin « d’hydrater » la pâte, mélangez avec la cuillère en bois encore une fois et laissez la pâte refroidir. Ce nixtamal peut tenir jusqu’à une semaine sans devenir amère.

 

Elaboration de la Pâte (masa) :

Prenez un peu de nixtamal et passez-le sous l’eau afin de le nettoyer, placez-le dans le mortier(molcajete) ou « metate » (plateau en pierre volcanique) et broyez-le, mettez la pâte dans le plateau en bois. Broyez uniquement la quantité de nixtamal que vous allez utiliser à ce moment-là.

Une fois broyée, vous obtiendrez une pâte (appelée masa).

Cette pâte peut se garder au frais dans votre réfrigérateur. Si jamais votre pâte est de couleur jaune, cela signifie que vous avez mis un peu trop de chaux.

Si jamais la pâte donne l’impression de se casser, cela est dû au fait de ne pas avoir mis assez de chaux et les tortillas n’auront pas une bonne consistance.

Si vous avez mis la quantité correcte de chaux votre pâte sera de couleur blanche et elle sera parfaite pour faire les tortillas, soit en les faisant vous-même à la main ou avec la tortillera (appareil qui aide à donner la forme circulaire aux tortillas).

Cette pâte peut être également utilisée pour préparer des boissons, des gorditas, des tlacoyos, des picadas, des sopes, des chalupas, des peneques et des tamales (tous les plats typiques mexicains).

 

1 Récipient en bois qui sert à mesurer le volume, il est encore utilisé principalement dans la partie centre du Mexique et cet instrument de mesure équivaut à peu près à un demi kilogramme.

Bibliographie 25. El maíz Arqueología Mexicana, núm. 25, mayo – junio, 1997
Traduit pour Mercedes Ahumada par Karina Cervantes Traductrice-interprète espagnol-français
Photos: Web

Les fêtes de fin d’année

La fête de Noël au Mexique possède une grande variété de traditions et coutumes, parmi lesquelles on peut citer diverses fêtes familiales comme les Posadas et le jour de l’épiphanie, où l’on mange des plats typiques comme les tamales et les sucreries très prisés en cette époque de l’année. Durant cette période, les rues se voient colorées et égayées des fleurs comme la ‘poinsettia’.  Voulez-vous en savoir plus ? Je vous conte ce qui ressort le plus de ces fêtes.

LES POSADAS : Le peuple mexicain se prépare pour Noël neuf jours avant le 24 Décembre, c’est-à-dire le 16 décembre. C’est en ce jour que commencent les fêtes avec la première Posada, une célébration à forte connotation religieuse où les gens accompagnent lors d’une procession la vierge Marie et Saint Joseph dans leur recherche d’un refuge à Bethléem où ils pourront donner naissance à l’enfant Jésus. En ce jour, les participants décident le nombre de Posadas à célébrer et où s’abriteront Marie et Joseph.

La fête se célèbre dans les rues et les maisons. Les gens se réunissent pour chanter et danser ainsi que pour prier des litanies à genoux, entourés de lumières qui ornent les maisons et de feux de bengale qui sont répartis parmi les participants. C’est lorsque tout le monde est arrivé à la posada que la fête commence. De plus, les mexicains éprouvent une telle dévotion pour les fêtes de Noël qu’ils font également les pré-posadas, qui se célèbrent avant et qui sont très similaires. Ces célébrations se terminent le 24 décembre, un jour très familial qui se termine en un copieux et généreux dîner de Noël.

LES CRÈCHES : Si dans d’autres pays l’arbre de Noël est incontournable, au Mexique les crèches sont indispensables, elles sont installées le 16 décembre et se démontent le 2 février lorsque les fêtes sont terminées.

Les figurines principales de Bethleem sont la Vierge Marie, Saint Joseph, l’enfant Jésus qui se place la nuit du 24 décembre et les rois mages qui se rajoutent le 5 janvier, ainsi que tous les animaux de la crèche, les bergers et l’ange.

La nuit du 24 beaucoup de familles vont à la messe de minuit, avant d’ouvrir les cadeaux posés à côté de la crèche de la part du père Noël. Quelques fois, les enfants ont pour habitude d’ouvrir leurs cadeaux le 25 au matin.

LES FOIRES ET LES “POINSETTIAS”: Pendant cette période les foires et les marchés artisanaux abondent. Nous pouvons y trouver toute sorte d’ornements de noël, tels que des fruits, des boules de noël, des piñatas et des sucreries, entre autres.

La fleur traditionnelle de couleur rouge qui irradie partout au Mexique dans cette période est la “poinsettia”. Celle-ci symbolisait auparavant pour les indigènes “la nouvelle vie” atteinte par les guerriers morts au combat. Cette fleur avec le temps est devenue la fleur préférée de l’ambassadeur des États-Unis au Mexique (Joel Pointsett).

LA PIÑATA: Une fête de noël mexicaine qui se respecte ne se fait pas sans piñata. Celle-ci est fréquemment faite à base d’argile ou de carton et elle a la forme d’une étoile à sept pointes, chacune symbolisant un pêché capital. À l’intérieur on y trouve souvent des sucreries, des fruits entre autres prix. Cependant pour les obtenir il faut frapper fort la piñata avec un bâton en bois en ayant les yeux bandés avec un bandana qui représente la foi aveugle. La personne qui frappe en premier, doit tourner sur elle-même plusieurs fois afin de perdre le sens de l’orientation et pendant ce temps-là les autres personnes chantent : “Dale, dale, dale, no pierdas el tino, porque si lo pierdes, pierdes el camino. Ya le diste una, ya le diste dos, ya le diste tres y tu tiempo se acabó. Una, dos, tres!”. Une fois que la piñata est cassée, tout le monde profite des délicieux plats traditionnels mexicains, comme les tamales, les buñuelos, les churros, le punch et le chocolat chaud.

LAS PASTORELAS: Ce sont des représentations théâtrales présentées dans tout le pays, afin de montrer les péripéties vécues par les bergers lors de leur pèlerinage vers Bethléem. Dans certaines régions de l’Amérique Latine on les nomme également « posadas », celles-ci sont nées des actes sacramentaux que les missionnaires franciscains ont amené au Nouveau Monde et aux autres peuples indigènes américains. Au fil des années, les pastorelas ont développées un intérêt pour la culture régionale mexicaine.

Saltillo Coahuila, México. Pastorela de la UAdeC, en el Teatro de la Ciudad, miércoles 07 de diciembre de 2016.

LE JOUR DES ROIS: Bien que le Père Noël soit très populaire ces dernières années dans toute l’Amérique Latine, beaucoup d’enfants sont restés fidèles aux Rois Mages. Ils leurs écrivent des lettres afin que le 6 janvier ils puissent recevoir leurs jouets les plus désirés. L’après-midi du jour des rois est célébré en famille et entre amis en mangeant la Galette des Rois (Rosca de Reyes), qui est un pain fait à base de farine, d’œufs, de levure, de sucre et de beurre, décorée de fruits cristallisés cuits à la chaux très similaires aux fruits confits.

À l’intérieur, nous mettons des figurines de l’enfant Jesus et la personne qui l’aura devra faire une fête le 2 février, jour de la Candelaria dans laquelle se réunissent les mêmes personnes. Pour beaucoup de mexicains le chocolat chaud est l’accompagnement idéal de la Galette des Rois. Celui-ci doit bien sûr être fait dans un pot en argile avec un fouet en bois le molinillo et avoir un peu de mousse, signe de qualité et de saveur.

Traduit pour Mercedes Ahumada par Karina Cervantes Traductrice-interprète espagnol-français

Photos: Web

El Ponche Mexicano

Histoire du punch de Noël

Le Mexique ne possède pas l’exclusivité de la recette du punch, il se prépare partout dans le monde.

L’origine du nom de cette boisson provient de l’hindi « pãc » qui signifie cinq, c’est-à-dire, le nombre d’ingrédients que le punch contenait. Une fois que cette boisson est arrivée en Angleterre on l’a nommé « punch ».

Dès son arrivée en Europe cette boisson a été adoptée dans beaucoup de pays. Dans le nôtre, on attribue cette boisson à un héritage français.

Au Mexique comme dans d’autres pays, il est fréquent de trouver le punch avec son arôme particulier dans le fêtes de fin d’année, nous plongeant dans cette ambiance.

 Propriétés du punch mexicain.

La variété de fruits saisonniers qui le composent, lui donnent des merveilleuses propriétés.

Chaque région a donné au punch sa touche personnelle et la recette peut varier d’un endroit à l’autre, mais il très fréquent d’y trouver des fruits tels que :

La pomme : Ce fruit si connu et reconnu pour bien s’intégrer à beaucoup de repas possède de propriétés antioxydantes et diurétiques. De plus, elle est riche en fibres et elle a une saveur difficile à résister.

La goyave : C’est un fruit aromatique par excellence, qui est produit de manière importante dans notre pays, ce fruit se compose principalement d’eau. Bien que sa quantité en calories soit basse, elle contient une quantité importante de vitamine C. La goyave non seulement aide à combattre les infections mais aussi favorise l’absorption du fer qui provient des aliments.

Le tejocote : C’est un fruit originaire du Mexique et d’après la Bibliothèque Digitale de Médecine Traditionnelle du Mexique de l’UNAM, aussi bien le fruit que les feuilles et l’écorce de l’arbre, sont utilisés dans le traitement de maladies respiratoires et digestives.

Le tamarin : Sa pulpe est à la fois acide et sucrée, ce fruit est originaire de l’Asie Tropicale et il est utilisé dans le traitement du diabète et de la constipation.

Le pruneau : On a attribué à ce fruit plus de propriétés qu’aux prunes fraîches, ceci est dû à la forte concentration de ses composants : On distingue notamment son aide dans la réduction du mauvais cholestérol et il diminue le risque de la formation de caillots.

Les pruneaux sont aussi spécialement reconnus pour leur effet laxatif.

 

Comment faire des tortillas mexicaines !!

 

Quantités conseillées pour 500g de tortillas :

-300 g de Ma Recette de Tortillas Mexicaines – Mercedes Ahumada

-400 ml d’eau tiède

Conseils de préparation :

Dans un saladier mélangez la préparation de maïs et l’eau pour former une pâte souple. Si la pâte est collante, ajoutez un peu de préparation. Formez des boules d’environ 50g. Posez les boules de pâte entre deux feuilles de plastique alimentaire et écrasez-les à l’aide d’une presse à tortilla ou deux planches à découper. Faites chauffer une poêle ou une crêpière à fond antiadhésif, sans matière grasse. Quand la poêle est bien chaude, placez-y un disque de pâte, et laissez-le cuire jusqu’à ce que vous puissiez le décoller de la poêle sans l’abîmer. Retournez-le jusqu’à l’apparition de petites marques légèrement dorées. Retournez la tortilla une dernière fois et poursuivez la cuisson environ 30 secondes. Enveloppez les tortillas au fur et à mesure de leur préparation dans un torchon propre pour qu’elles restent chaudes.

Regardez notre vidéo sur :

http://www.mexiquegourmand.com/comment-faire-les-tortillas/

Retrouvez Ma recette de Tortillas Mexicaines par ici 👉www.cuisine-mexicaine.fr

Kitchen Trotter

Kitchen Trotter, est un kit culinaire envoyé chaque mois avec des ingrédients d’un pays surprise à 7 000 foyers français, Kitchen Trotter lance au mois de mars l’édition Mexique, dédié à la gastronomie mexicaine, inscrite au Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité par l’UNESCO depuis 2010.

Le 9 mars dernier, dans le cadre du tout nouveau restaurant mexicain Isla Calaca, le Conseil de Promotion Touristique du Mexique et les fondateurs de Kitchen Trotter ont présenté le kit du Mexique, envoyé aux abonnés francophones.

Dans le but de faire rêver les Français avec ce pays qui offre une richesse culturelle incomparable au-delà de ses plages idylliques, le kit du mois de Mars de Kitchen Trotter permettra de préparer chez soi des tacos, des churros, une sopa de lima et une cazuela de camarones ; des plats authentiques de diverses régions mexicaines adaptés par la chef Mercedes Ahumada, qui représenteront le premier pas d’un voyage vers le neuvième pays le plus visité au monde.

Dans ce kit, l’un des ingrédients est « Ma Recette de Tortillas Mexicaines », une édition spéciale et exclusive qui permettra faire connaitre la tortilla mexicaine au 7000 foyers français.

Merci encore au Conseil de Promotion Touristique pour cette reconnaissance et à Kitchen Trotter de sa confiance.

 

Kitchen Trotter es un kit culinario enviado cada mes con diferentes ingredientes de un país “sorpresa” a 7000 hogares franceses, la edición de marzo está dedicada a México, siendo la gastronomía mexicana Patrimonio Cultural Inmaterial de la Humanidad por la UNESCO; inscrita desde 2010.

El jueves pasado 9 de marzo en el recién inaugurado restaurante mexicano Isla Calaca, dirigido por los chefs mexicanos Daniel Ovadia, autor del libro “La Cocina de Daniel Ovadia”, así como  Salvador Orozco, ambos reconocidos por su extraordinaria carrera culinaria; con una deliciosa proposición mexicana adaptada a los paladares franceses, Kitchen Trotter y el Consejo de Promoción Turística de Mexico en Francia presentaron el kit de marzo, en el cual yo participo con una adaptación de las recetas de platos auténticos de diferentes regiones y que representarán el primer paso para un viaje gastronómico hacia nuestro país, novena destinación turística.

En dicho kit, uno de los ingredientes es “Ma recette de tortillas mexicaines” para el cual una edición especial y exclusiva fue preparada, esta edición permitirá conocer la tortilla mexicana en 7000 hogares franceses. Me siento muy halagada por el reciente reconocimiento del Consejo de Promoción Turística, así como la confianza de Kitchen Trotter, pero sobre todo, afortunada por tener esta oportunidad mostrando la Cocina Auténtica Mexicana en Francia

Mil gracias de nuevo al Consejo de Promoción Turística de México en Francia y a Kitchen Trotter.

 

 

 

 

Cuisine Mexicaine, une histoire de famille

Tout le monde le dit, la cuisine est une histoire d’amour, de partage, de don de soi, et dans mon cas, c’est aussi une histoire de famille. Je fais partie de ces gens pour qui la vie tournait autour des feux de la cuisine, qui ont grandi bercés par les odeurs du pain sorti du four et de la tortilla chaude en train de cuire sur le comal. Mon plus précieux héritage: le cahier de recettes de ma mère, un morceau de son âme. Et c’est dans cet esprit de partage que j’ai crée mon entreprise, dans le but de proposer des mets dans le plus grand respect de la tradition mexicaine, en travaillant avec des ingrédients de la plus haute qualité, pour arriver à un résultat le plus fidèle possible à tous ces plats que l’on retrouve aux quatre coins du Mexique. Loin du TexMex et du chili con carne qu’on trouve un peu partout en France, plus proche du mole poblano, des huanzontles et mixiotes. Car la cuisine mexicaine, la vraie, est par elle même tellement riche et savoureuse, qu’elle n’a pas besoin de fusion. La cuisine traditionnelle mexicaine repose sur les connaissances de nos ancêtres depuis l’époque préhispanique, sur le mélange de ces ingrédients à l ‘époque entièrement pures et organiques, ainsi que leurs connaissances sur les bienfaits des plantes, et les propriétés des fruits et légumes qu’ils cultivaient. Une cuisine bio, de saison. Une cuisine qui s’imprègne de différents parfums à chaque coin du vaste territoire mexicain. Une cuisine complexe, riche, mais à la fois subtile et délicate, un symbole de leur identité. Telle est la cuisine que je souhaite partager avec vous, celle de ma famille, de ma ville, de ma région, de mon pays. Mon souhait est que chaque plat puisse vous transporter au delà de l’Atlantique, et que, à chaque bouchée une douce brise mexicaine vienne réchauffer votre esprit. 

Mercedes Ahumada Cuisine Traditionnelle Mexicaine 

(Mil gracias a mi amiga Claudia Gutierrez por su valiosa ayuda en la redacción)

 

Mon blog : http://www.mexiquegourmand.com/

Ma boutique en ligne : http://cuisine-mexicaine.fr/